Retrouver le chemin de la paix au Proche-Orient, une urgence Lutter partout contre l’antisémitisme, une exigence

Paris, le 2 novembre,

Le Grand Orient de France réitère sa condamnation sans réserve des attentats criminels et barbares de l’organisation terroriste Hamas.

Le Grand Orient de France soutient les appels à une trêve humanitaire à Gaza, afin que l’aide humanitaire puisse parvenir dans les meilleurs délais aux populations civiles de ce territoire qui en ont cruellement besoin. Pour qu’elle soit efficace, l’accès doit êtrecontinu, protégé et sans entrave.

Le Grand Orient de France encourage les initiatives diplomatiques permettant la libération de tous les otages et une désescalade très rapide et protectrice des vies humaines. Demain, il faudra trouver les conditions d’une paix juste et durable s’adossant à deux États. Dans le passé, les parties prenantes représentants les Israéliens et les Palestiniens ont pu se réunir pour envisager une telle solution de paix. Il n’y a pas de fatalité à ce que les plus intolérants, les moins enclins au dialogue, les plus fanatiques, imposent leurs options.

Le Grand Orient de France s’alarme de la hausse spectaculaire des délits antisémites qui s’abattent sur notre pays comme sur plusieurs autres pays européens, comme si la barbarie des assassinats commis en Israël le 7 octobre dernier et visant explicitement des juifs avait décuplé la force des antisémites. Le Grand Orient de France s’élève avec fermeté contre les menaces et les intimidations visant nos compatriotes de culture ou de confession juive et les assure de son soutien et de sa solidarité.

Le Grand Orient de France en appelle à la conscience civique de tous pour endiguer les phénomènes d’intolérance, de discriminations, de racisme, de xénophobie et d’antisémitisme.

Attachés plus que jamais à l’humanisme et à l’universalisme, c’est-à-dire à l’unité du genre humain et à l’égalité des droits, les francs-maçons du Grand Orient de France jouent et joueront le rôle qui est le leur, pour affirmer ces principes face aux promoteurs de haine, de violence et d’obscurantisme.

Guillaume TRICHARD
Grand Maître du Grand Orient de France

Discours du Grand Maître Guillaume TRICHARD en hommage à Samuel PATY

Mesdames, Messieurs, chers amis,

Au nom du Grand Orient de France, je vous remercie d’être venus nombreux pour rendre hommage à Samuel Paty, et à travers lui, marquer votre attachement indéfectible à la République indivisible, laïque, démocratique et sociale

Le discours d’hommage au Professeur Samuel Paty que je devais prononcer s’inscrit dans un contexte international étouffant. Il s’inscrit désormais aussi dans un contexte national d’urgence attentat, d’un djihadisme d’atmosphère si bien décrit par Gilles Kepel.

Comment aujourd’hui rendre hommage au héros Samuel Paty, sans rendre hommage au héros Dominique Bernard, professeur de lettres au lycée Gambetta d’Arras assassiné alors qu’il protégeait ses élèves ?

Comment aujourd’hui ne pourrions-nous pas aussi nous souvenir de Jonathan Sandler, professeur de 30 ans, assassinés, avec trois de ses écoliers, par Mohammed Merah dans l’école juive Otzar Hatorah de Toulouse il y a un peu plus de 10 ans !

Ces trois professeurs ont perdu la vie parce qu’ils incarnaient tout ce que détestent les disciples de l’idéologie totalitaire qu’est l’islamisme… l’émancipation.

Dans des circonstances différentes de l’assassinat de Samuel Paty mais au nom de motivations idéologiques semblables, celles de l’islamisme, Dominique Bernard, qui s’est sacrifié pour protéger la vie de ses élèves, a été pris pour cible parce qu’il incarnait le meilleur de la France, sa part la plus noble, la plus lumineuse.

Deux hommes, deux serviteurs de la République, à trois ans de distance, ont été assassinés car ils faisaient leur métier, l’un des plus nobles qui soit, participer à l’éducation des futurs citoyens en leur transmettant les principes existentiels de notre République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Parce que nos professeurs sont ceux qui conduisent nos enfants sur le chemin de leur propre émancipation, ils sont la cible de ceux qui veulent installer durablement dans nos pays l’obscurantisme le plus rétrograde.

En attaquant des écoles, c’est à chaque fois la République qui est attaquée, pas seulement son système politique, mais bien les principes qui la fondent : la liberté, l’égalité, la fraternité, la laïcité.

Ces tragédies nationales s’inscrivent dans une offensive large contre notre modèle démocratique.

Si nous voulons traiter les racines du mal et pas seulement ses symptômes, nous devons nommer le mal, identifier nos ennemis, comprendre leur organisation.

Aujourd’hui, rassemblés et unis au square Samuel Paty, arrêtons de prendre des précautions d’usage ou de protection pour nommer les maux.

Dominique Bernard, Samuel Paty, Jonathan Sandler ont été lâchement assassinés par des islamistes. Des islamistes. Des islamistes.

Parfois j’entends parler d’islamisme radical, d’islamisme politique, d’islamisme intégriste.

Mais, mes très chers frères, mes très chères sœurs, chers amis, l’islamisme est radical, il est intégriste, il est politique, et il est puissamment structuré. Son but est clair : annihiler notre mode de vie, se répandre partout, faire chuter notre République et plus largement toutes les démocraties qui sont un frein à son expansion. Et s’il ne le fait pas lui-même, il tente de provoquer par la terreur, de la haine et la vengeance dans les cœurs, pour faire en sorte que les fossoyeurs de l’extrême-droite porteurs de racisme et de xénophobie s’en chargent à leur place…

C’est pourquoi les humanistes sincères doivent utiliser les bons mots pour désigner les maux, et doivent comprendre l’organisation puissante qui structure et finance ce djihadisme au plan international.

Oui, le Hamas est une organisation terroriste, comme son organisation sœur le Hezbollah, organisations « formées » et financées notamment par l’Iran. Oui, le Corps des gardiens de la révolution islamique iranienne est une organisation terroriste, la Société des Frères Musulmans est une organisation terroriste. Oui les mollahs d’Iran et les talibans d’Afghanistan sont des tyrans sanguinaires coupables de crimes contre l’humanité. Et vouloir négocier avec eux est plus que de la complaisance, c’est de la collaboration.

Tous ces islamistes ont tous un point commun : ils n’aiment pas la liberté, ils n’aiment pas l’égalité, ils n’aiment pas la fraternité.

Ils veulent l’affrontement, la guerre civile et le sang, puis le chaos.

Alors, devant les visages des martyrs de la République, l’heure n’est plus à la complainte. Nous n’avons plus de larmes tellement nous avons pleuré nos morts !

L’heure n’est pas à la vengeance ni à la haine, car c’est l’humanisme qui nous anime.

L’heure est au combat. Aux combats d’idées bien sûr. Car oui c’est un combat civilisationnel qui s’est engagé. La civilisation des lumières contre celle de l’obscurantisme. Celle des libertés au premier rang desquels la liberté de conscience contre celle des interdits.

Nous ne sommes pas abattus, nous sommes déterminés à nous battre, car ce combat nous devons le gagner.

Nous devons le gagner, pour ceux qui nous ont légué cette République que nous chérissons, qui se sont battus pour que nous soyons libres.

Nous devons le gagner pour nos enfants car nous ne nous résignons pas à imaginer qu’ils puissent devenir un jour asservis à des tyrans, asservis au mal.

Mais pour gagner ce combat, nous devons être unis, rejeter le venin de la division. C’est tout le sens du collectif laïque national auquel le Grand Orient de France appartient.

Car la Laïcité, il nous faut plus que jamais la défendre, à commencer dans « cet asile inviolable où les querelles des hommes ne pénètrent pas », comme l’écrivait Jean Zay, en parlant de ce que doit être l’institution scolaire, et dont les pères fondateurs de la IIIe République avaient fait la matrice des libertés du citoyen : liberté de penser, liberté de créer, liberté de critiquer.

Les Francs-Maçons du Grand Orient de France, fidèles à l’Histoire de leur obédience, seront au rendez-vous de ce combat, partout en France et hors de France. Car le combat que nous devons mener, si nous voulons le gagner, doitatteindre les racines du Mal, en dehors de l’hexagone. Les racines du Mal sont en Iran, en Afghanistan, et partout où les réseaux se structurent et se financent.

Aujourd’hui, dans ce square Samuel Paty, faisons le serment que nous ne laisserons plus rien passer, que nous ne laisserons rien ni personne nous diviser, que nous n’aurons de répit que lorsque nous aurons renvoyé cette idéologietotalitaire qu’est l’islamisme aux livres de notre triste histoire, que nous ferons tout pour regarder les visages de Samuel Paty, Dominique Bernard, Jonathan Sandler, Masha Amini avec le sentiment d’avoir été à la hauteur de leurssouffrances, de leurs sacrifices, de leurs morts.

Salut aux enseignants qui font de nos enfants des Républicains ! Salut à vous mes très chers frères mes très chers sœurs !
Salut à vous combattants laïques !

Vive la République indivisible, laïque, démocratique et sociale !

Paris, Square Samuel Paty, Le 16 octobre 2023,

Guillaume TRICHARD Grand Maître du Grand Orient de France

16 octobre 2023 anniversaire de l’assassinat de Samuel PATY

Le professeur Samuel Paty a été assassiné le 16 octobre 2020, décapité parce que servant la République en enseignant ses principes, au premier rang desquels la liberté et notamment la liberté d’expression.

Il combattait l’ignorance en formant les esprits à devenir libres.

Le professeur Samuel Paty est devenu un symbole du courage, de la résistance et du combat contre les dogmes et obscurantismes religieux et politiques.

Femme, vie, liberté !

Il y a un an, le 16 septembre 2022, Mahsa AMINI, 22 ans, était arrêtée par la « police des mœurs » du pouvoir iranien pour un voile « mal porté » et battue à mort.

Une photo de cette jeune femme orne la façade de l’Hôtel de la rue Cadet et le 5 octobre 2022, le Grand Orient de France s’associait dans un communiqué à l’aspiration démocratique du peuple iranien.

Aujourd’hui encore la dictature des mollahs emprisonne et condamne à mort des hommes et des femmes en raison de leurs choix spirituels, philosophiques ou politiques, de leurs orientations sexuelles, de leur mode de vie, quand ils ne sont pas conformes aux normes dogmatiques d’un intégrisme islamique totalitaire.

Symboliquement pour illustrer l’exigence des Francs-maçons d’être aux côtés de tous les peuples opprimés, j’ai souhaité que soit diffusé lors du Convent de Lille la chanson écrite et composée par Shervin Hajipour « Barayé », chanson devenue hymne à la liberté de tous les iraniens et toutes les iraniennes qui se battent courageusement pour leurs libertés. Vous trouverez, ci-joint, les paroles de cette chanson.

Le Grand Orient de France rendra le 16 septembre 2023 hommage à Mahsa Amini et à tous les iraniens, hommes et femmes, qui manifestent pour la liberté, au péril de leur vie. Accompagné d’une délégation du Conseil de l’Ordre, j’accueillerai samedi matin des représentants d’associations iraniennes ainsi que l’écrivaine iranienne Fahimeh Robiolle, auteur de l’ouvrage « Femme, vie, liberté. Parlons-en ».

J’invite également tous les Frères et toutes les Sœurs de l’Obédience à se mobiliser, à accompagner ou à initier toutes les manifestations de solidarité qui auront lieu dans les orients. Car l‘engagement du Grand Orient de France aux côtés du peuple iranien doit être fort et audible pour nos interlocuteurs et nos contemporains.

Attachés à la liberté de conscience émancipatrice et à l’universalisme, nous n’oublierons jamais Mahsa, nous n’abandonnerons pas le peuple iranien, et tous les peuples qui aspirent à vivre en liberté.

Guillaume Trichard
Grand Maître
Président du Conseil de l’Ordre

« Barayé » (« Pour »)
De Shervin Hajipour

Pour danser dans les rues 
Pour avoir peur de s’embrasser 
Pour ma sœur, ta sœur, nos sœurs 
Pour changer les esprits rouillés 
Pour la honte de la pauvreté 
Pour le regret de vivre une vie ordinaire 
Pour les enfants de la benne à ordures et leurs rêves 
Pour cette économie dictatoriale 
Pour cet air pollué
Pour Valiasr et ses arbres pâles 
Pour Pirooz (guépard persan) et sa possible extinction 
Pour les chiens innocents interdits 
Pour les sanglots sans répit 
Pour l’image répétée de ce moment
Pour les visages souriants 
Pour les élèves et leur avenir 
Pour ce « paradis » imposé 
Pour les étudiants emprisonnés 
Pour les enfants afghans 
Pour tous ces «pour» qui dépassent la répétition 
Pour tous ces slogans dénués de sens 
Pour l’effondrement des faux bâtiments 
Pour le sentiment de paix
Pour le soleil après ces longues nuits 
Pour l’anxiété et les somnifères 
Pour les hommes, la patrie, la prospérité 
Pour la fille qui souhaitait être un garçon 
Pour les femmes, la vie, la liberté 
Pour la liberté…
Pour la liberté…
Pour la liberté…

Accord entre le ministre de l’Éducation nationale et le secrétariat général de l’enseignement catholique

Malgré la parfaite clarté de l’article II de la loi du 9 décembre 1905 dite de « séparation des Églises et de l’État », clé de voûte de la République, « La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », un protocole d’accord a été signé le 17 mai 2023 entre le ministre de l’Éducation nationale et le secrétariat général de l’enseignement catholique.

Que ce soit par ignorance, pragmatisme ou volonté politique, le non-respect d’une loi fondamentale de la République n’est pas une erreur, c’est une faute.

En instaurant des échanges directs officiels avec le secrétariat général de l’enseignement catholique conduisant à des accords particuliers avec lui, le ministère de l’Éducation nationale ne respecte pas la non-reconnaissance des cultes par l’État, affaiblissant et ouvrant une brèche dans une loi essentielle, qui détermine en profondeur l’organisation de notre société.

Brèche dans laquelle ne manqueront pas de s’engouffrer tous les adversaires de la République laïque avec cet accord qui introduit, en plus, une rupture d’égalité avec les autres établissements.

Considérant ces éléments, le Grand Orient de France et 5 autres associations de défense de la laïcité, le Comité Laïcité République, la Fédération des Délégués Départementaux de l’Éducation Nationale, EGALE, l’Union des Familles Laïques et Unité Laïque, ont présenté le 12 juillet 2023 un recours devant le Conseil d’État.

À un moment où notre République voit des nuages sombres s’accumuler dans son ciel, la loi de 1905 doit être partout respectée dans toutes ses dimensions.

L’école laïque et républicaine par sa fonction émancipatrice et citoyenne doit être préservée et consolidée.

Le Grand Orient de France a contribué à l’édification de la République indivisible, laïque, démocratique et sociale, il sera toujours auprès d’elle pour s’opposer à sa déconstruction.

Fait à Paris, le 20 juillet 2023

Un nouveau concordat scolaire

Cela n’a pas été fait depuis Lang-Cloupet, le ministre et l’enseignement catholique, humiliant la loi de séparation des Eglises et de l’Etat, signent un accord inique, léonin sur la mixité sociale et scolaire sans aucune contrainte.

N’est pas là une incartade institutionnelle extravagante qui consiste à payer des dommages de « guerre scolaire » froide, résolue et permanente à ceux qui déclenchent les hostilités dès qu’on leur demande des comptes et de répondre à leurs dégâts occasionnés en termes de mixités scolaire et sociale ? Ces nouvelles libéralités publiques concédées, par protocole institutionnel, à des établissements privés, sans obligations afférentes, font défaut au service public laïque et ne réduiront pas les inégalités, voire les conforteront au profit de la clientèle de l’enseignement catholique. Le privé subventionné appauvrit, de plus en plus, le public.

Rappelons-le, au regard de la législation, seuls des établissements privés sont reconnus. La loi Debré avait d’ailleurs inventé et institué un concept : « le caractère propre », pour ne pas, d’une part, reconnaître de réseau, et, pour d’autres part, ne pas enfreindre la loi du 9 décembre 1905 dite de « Séparation des Églises et de l’État ». Celle-ci précise dans son article deux : « La République ne reconnaît nous salarie ni ne subventionne aucun culte. ». Ne s’agit-il pas ici, une nouvelle fois, de contourner la loi de Séparation ? Que deviennent nos principes constitutionnels ? La République joue contre son camp et dénature ici les principes qui fonde le service public et les principes d’égalité en éducation de ses bâtisseurs.

Par sa signature, l’État confère un label d’interlocuteur représentatif à une structure ecclésiale alors même que la loi Debré a voulu écarter pour respecter la législation et la Constitution. C’est un nouveau concordat scolaire qui trahit les fondements de la République. Où est la démocratie sociale alors que les syndicats de personnels et de direction sont placés sous tutelle d’une confession ? La question du dualisme scolaire est d’abord institutionnelle et idéologique. Dans notre société sécularisée, l’enseignement privé, cheval de Troie du libéralisme, constitue une machine de guerre pour imposer, au nom de l’autonomie, la liberté d’entreprise dans l’éducation. Peut-on continuer à occulter cette question fondamentale ?

L’État doit-il prendre en charge cette visibilité sociale de l’Église catholique et les missions de cette confession où l’enseignement catholique devenu, en 2008, service officiel de l’Église où en 2013, l’épiscopat a renforcé les statuts des établissements catholiques pour mieux évangéliser et imposer le droit canon ?

Seule la laïcité, pacte social de la République, garantit les libertés dont la liberté de conscience.

Cette aggravation d’une partition sociale communautaire au nom d’une pseudo paix scolaire d’aujourd’hui peuvent conduire à des guerres civiles de demain. Continuons résolument le débat sur les missions que l’on assigne à l’École publique laïque indépendante de toute doctrine.

Eddy Khaldi

19 mai 2023

Retour sur…

C’est avec plaisir que nous avons reçu une soixante de personnes venues assister à la conférence de notre ancien Grand Maître Jean-Michel Quillardet qui à l’occasion des 250 ans de la date anniversaire de l’appellation du GODF nous a livré la dimension philosophique de la franc maçonnerie, en particulier celle du Grand Orient de France.

Il expliqua la symbolique de l’initiation basée sur l’humilité et la fraternité, puis l’évolution personnelle de chacun à travers la succession des grades.

Une évolution rythmée par le travail en loge où la parole de chacun est respectée, puisque la Franc-Maçonnerie est faite pour construire et réfléchir à l’amélioration de l’homme et la société et veut être une école de la pensée et du comportement.

Il a rappelé le rôle clé joué  par d’illustres frères pour la naissance de la démocratie et la laïcité en particulier Montesquieu, puis des élus de la troisième République et invité les profanes présents à réfléchir et à venir rejoindre les colonnes de nos temples.

La conférence fut suivie par des échanges autour d’un verre de l’amitié.